DEVOIR DE MÉMOIRE

LES GENS DU VOYAGE : RUMEURS ET PRÉJUGÉS

EXPOSITION COLLECTIVE : PEINTURE / DESSIN / PHOTOGRAPHIE

« JE RÊVE QUE JE VIS ? » DE CEIJA STOJKA,

représentée par l’Arche, agence théâtrale – Éditions isabelle sauvage – Traduction de Sabine Macher –

LECTURE PUBLIQUE
DIMANCHE 27 JANVIER 2019
DIMANCHE 17 FÉVRIER 2019
11H00
15h30
GRATUIT
MAISON DES ARTISTES – RUE DU BRONZE, 14 À 1070 ANDERLECHT
PARTICIPANTS : 25
Âge : à partir de 14 ans
Réservation obligatoire au 02 528 85 00
du lundi au vendredi de 9h à 17h

« JE RÊVE QUE JE VIS ? »

« Je rêve que je vis ? Libérée de Bergen-Belsen » est un texte exceptionnel de Ceija Stojka, écrivaine et artiste peintre autrichienne d’origine tsigane. Elle y raconte les quatre mois passés dans cet enfer à l’âge de 11 ans. Un document rare qui atteste du sort réservé aux tsiganes européens sous le régime nazi. Grâce à la réalisatrice et documentariste autrichienne Karin Berger, Ceija Stojka a pu témoigner au travers de livres et de films.

CEIJA STOJKA

Ceija Stojka est née en Autriche en 1933, cinquième d’une fratrie de six enfants dans une famille de marchands de chevaux rom d’Europe Centrale, issue des Lovara. Sa famille est contrainte de se sédentariser à la suite de l’Anschluss en 1938. Déportée à l’âge de dix ans avec sa mère Sidonie et d’autres membres de sa famille, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. Après la capitulation de l’Allemagne, Ceija et sa mère rejoignent Vienne. Elle y vend des tapis et des tissus en porte-à-porte ou sur les marchés jusqu’en 1984. Elle a trois enfants.

C’est seulement quarante ans plus tard, en 1988, à l’âge de 55 ans, qu’elle ressent le besoin et la nécessité d’en parler ; elle se lance dans un important travail de mémoire et, bien que considérée comme analphabète, écrit plusieurs ouvrages poignants, dans un style poétique et très personnel, qui font d’elle la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l’oubli et le déni, contre le racisme ambiant.

Son témoignage ne s’arrête pas aux textes qu’elle publie (quatre livres entre 1988 et 2005), et qui très vite lui attribuent un rôle de militante, activiste pro-rom dans la société autrichienne. À partir des années 1990, elle se met à peindre et à dessiner, alors qu’elle est également autodidacte dans ce domaine. Elle s’y consacre dès lors corps et âme, jusqu’à peu de temps avant sa disparition en 2013. (Wikipedia)

Deux séances de lecture publique des textes issus du livre « Je rêve que je vis? » de CEIJA STOJKA, représentée par l’Arche, agence théâtrale – Éditions isabelle sauvage – Traduction de Sabine Macher – vous seront proposées par Emilio Saussez durant l’exposition « Devoir de Mémoire – Rumeurs et Préjugés » :

Date 1 : le dimanche 17 février 2019
Heure : 11h00
Lieu : Maison des Artistes – rue du Bronze, 14 à 1070 Anderlecht
Prix : Gratuit (thé et café sont offerts)

Date 2 : le dimanche 17 février 2019 (lors du finissage de l’exposition)
Heure : 15h30
Lieu : Maison des Artistes – rue du Bronze, 14 à 1070 Anderlecht
Prix : Gratuit (thé et café sont offerts)

Attention : Le nombre de participants à la lecture publique est limité à 25 personnes. Nous vous conseillons de réserver votre participation au 02 / 528 85 00 (du lundi au vendredi de 9h à 17h)

 

Une organisation d’Escale du Nord, centre culturel d’Anderlecht, en partenariat avec, la Section anderlechtoise de la Fédération nationale des Combattants, la Commune d’Anderlecht, La Concertation ASBL – Action Culturelle Bruxelloise, La cellule Solidarité Internationale de la commune d’Anderlecht, La Maison des Voyageurs, le Service Prévention, Rom Po Drom asbl, Yahad-In Unum et Dignité Roms, le Centre de Médiation des Gens du Voyage et des Roms, le Contrat de Quartier durable Biestebroeck et la Maison des Artistes.